La créatrice ouvre cette semaine son premier écrin parisien au 55 bis, rue des Saints-Pères dans le 6ème arrondissement.

Plus que l’histoire d’une marque éponyme, Aurélie Bidermann, c’est l’histoire d’une femme. Une rêveuse, une voyageuse, une amoureuse. Depuis bientôt dix ans elle crée des bijoux à son image. Celle d’une femme au parcours riche, dont l’âme chavire au gré de ses aventures, de ses rencontres, de ses découvertes. Et c’est le regard, toujours teinté de fantaisie et de poésie, qu’elle pose sur les choses de la vie qui rendent ses créations si désirables.

Aurélie Bidermann s’est construit un univers singulier où la symbolique tient toujours un rôle majeur. Où le passé et le présent se marient avec originalité. Où ses pièces s’apparentent à ces bijoux d’artistes qu’elle chérie tant. Où la nature, les voyages, l’histoire mais aussi la photo, l’architecture ou la musique, sont des sources d’inspirations infinies. Les collections traduisant subtilement la personnalité et la sensibilité de la créatrice, qui partage son temps entre Paris et New York.

Aurélie Bidermann

Les serpents, les plumes, la dentelle, les insectes, le blé, les feuilles de Ginkgo – toujours trempés dans un bain d’or – ou encore les fameux Do Brasil tressés constituent désormais son patrimoine. Ils sont devenus ses essentiels, des classiques intemporels qu’elle réinterprète constamment.

Pour cet hiver 2012-13, c’est au pays des Mayas, des Incas et des Aztèques qu’elle nous fait voyager. Celui de l’Amérique latine, époque précolombienne. Un eldorado où l’or coulait à flots…